Photo © Paula Dominguez.

Issue d’une famille originaire de Málaga, elle découvre le flamenco toute petite dans les fêtes familiales où se mêlent musique et danse.

En 2006, elle part vivre en Espagne, à Málaga, où elle se forme aux côtés de la bailaora La Lupi. Elle s’installe ensuite à Paris et poursuit sa formation entre l’Espagne et la France auprès d’artistes tels que Manuel Gutierrez, Andrés Peña, Pilar Ogalla, Los Farrucos, Joaquín Grilo, Soraya Clavijo et José Maya.

Sa danse est un subtil mélange de force et de douceur, tout en contraste, au service de sa musicalité. Percussionniste de métier, elle possède une sensibilité rythmique particulière. Elle se nourrit de divers univers musicaux, notamment cubains et africains qui enrichissent considérablement le répertoire de son baile. Le tout dans le plus grand respect du flamenco traditionnel auquel elle est très attachée.


Photo © Roksaneh Emma Fotovat.

Originaire de la région parisienne, Emilie Pathenay est initiée à la musique et à la danse dès son plus jeune âge, notamment par la pratique du piano et l’apprentissage de la danse classique.

C’est à l’âge de 18 ans qu’elle découvre le flamenco, mais ce n’est qu’après des études en danse et en arts plastiques qu’elle décide de se rendre à Jerez de la Frontera, berceau du flamenco et terre d’adoption qu’elle ne quittera que 9 ans plus tard.

Formée à Jerez et Séville auprès de grands maestros [Manuela Carpio, Mercedes Ruiz, Juana Amaya, El Oruco et Miguel Angel Heredia entre autres], c’est avant tout en observant, en écoutant et en s’immergeant dans la vie andalouse qu’elle cherche à capter et s’imprégner de l’essence même de cet art.

Artiste dévouée, Émilie remporte le premier prix d’un concours de flamenco organisé à Jerez en 2017 lors de l’important Festival de Flamenco, et s’est déjà produite et a enseigné à travers l’Europe [Espagne, France, Hongrie, Belgique et Suisse].

De retour à Paris en 2018, elle se fait peu à peu une place au sein de la communauté flamenca, cherchant à partager sa passion et son expérience autant sur scène qu’à travers l’enseignement. Elle crée avec Adèle Brugidou la compagnie flamenca ¡ Ay Castaña !


Photo © Gustavo Cianco.
Photo © Catherine Gaudin.

Diplômée de la Fundación Cristina Heeren, Sophia Sena se produit régulièrement sur scène en France et à l’étranger, en tant que danseuse soliste : tournée en Colombie en 2017 avec El Corral Flamenco, elle participe à la création du spectacle El Picaporte, mêlant le flamenco traditionnel à un flamenco plus contemporain. En 2018, elle intègre le corps de ballet flamenco de l’opéra Carmen joué à l’Opéra Royal de Wallonie de Liège. Dans ce même univers, elle danse actuellement au théâtre de l’Odéon à Marseille dans les célèbres opérettes de Francisco López.

Danseuse de tablao et de Flamenco traditionnel reconnue, elle est aussi sollicitée pour de nombreuses collaborations avec des artistes de divers horizons. En 2024, elle crée Evocaciòn, spectacle en duo avec la pianiste classique Saïda Zulfugarova. Elle est la danseuse du groupe de métal Mezcla, du groupe de musiques transculturelles arabo-andalouses d’Ahmed Larinouna et de la chanteuse algérienne Wafa Oudjit. Elle est aussi danseuse comédienne dans Angelita [de G. de Cagliari, Sara Veyron], au Festival d’Avignon, et apparaît dans la saison 4 de la série Astrid et Raphaëlle sur France 2 !

Elle enseigne cet art si riche et complexe qu’est le Flamenco lors de cours réguliers ou de stages au sein de nombreuses associations dont l’association Flamenco en France à Paris, et dans toute la France.
C’est avec autant de volupté que de caractère que Sophia Sena transmet sur scène son amour pour le Flamenco. Son sens du compàs irréprochable et l’élégance de son braceo forment un équilibre parfait. Sa danse est suave et puissante, un déferlement de grâce et d’émotions, du pur Flamenco !

Photo © Jacky Mercien.

Sharon Sultan a étudié la danse classique et moderne avant d’apprendre les danses espagnole et flamenca. Cette artiste complète fait ses débuts en 1993 avec la compagnie de Madame Sylvia Duran, la plus importante en Israël.
En 1997, elle décroche un Prix au Concours de Manolo Marin.

Son CV impressionne à la fois par ses collaborations avec des compagnies prestigieuses [José Montalvo ou Rafael Amargo] et par ses participations cinématographiques ou à des tournées internationales de grosses productions comme les opéras Don Quichotte à Rio de Janeiro et Carmen à Tel Aviv, Don Quichotte du Trocadéro ou Le Barbier de Séville au Théâtre du Chatelet.

Étienne Chatiliez lui confie la chorégraphie flamenca pour son film Agathe Clery ; appelée par Marion Motin, Sharon danse dans le film En Attendant Bojangles réalisé par Regis Roinsard. Pour Shiseido, son jeu de mains sera au centre d’une publicité à destination du public japonais.

Dans le même temps, Sharon travaille à la création d’œuvres originales comme De Piaf à Elis, biopic créant un parallèle entre les vies d’Edith Piaf et de Elis Régina ; Madre, opéra Flamenco en 5 actes, créé et imaginé en collaboration avec Pierre Bertrand ; ou pour le festival de danse Kalypso.

En 2023 et 2024, Sharon joue avec Olivier Sitruk au festival d’Avignon dans la pièce à succès Dolores, mise en scène par Virginie Lemoine.
A Chaillot, Théâtre National de la Danse, elle se produit en septembre dans On Danse Chez Vous, de Mehdi Kerkouche et en février 2024 à la Biennale de Flamenco.

Cette année, Sharon est présente dans les courts métrages de Sonya Mellah [Before The Nuwr – En Attendant la Lumière] et Adrian Vanouche [La Nuit d’Hestia] tous deux présentés en compétition au Nikon Film Festival 2024 ; et dans le nouveau clip de Noémie De Lattre, Je te hais.

C’est à l’âge de sept ans que Caroline commence l’étude de la danse flamenco et du classique espagnol. Depuis lors, elle poursuit son apprentissage, en France et en Espagne, avec des artistes de renom.

En 2008, Caroline intègre la compagnie Viento del Sur et choisit de partir, l’année suivante, s’installer à Séville pour intégrer pendant deux ans la Fundación Cristina Heeren de Arte Flamenco et suivre l’enseignement de maîtres tels que Milagros Menjíbar, Javier Barón, Rafael Campallo, Rubén Olmo, Ursula López, El Choro, Pili Ogalla. Dans la capitale andalouse, ou elle réside pendant 5 ans, elle se produit dans des tablaos comme la Peña Niño de la Alfalfa, Le T. de Triana, la Caja Negra… ainsi que le célèbre Tablao Casa de la Guitarra de José Luis Postigo.

Aujourd’hui, Caroline anime des cours et des stages en France ainsi qu’à l’international, comme au Japon, au Costa Rica en Colombie ou aux Etats-Unis. Elle est aujourd’hui à la tête de sa propre compagnie et collabore aussi avec de nombreux artistes et projets qui croisent son chemin.

Photo © Catherine Gaudin.

Diplômée de la Fundación Cristina Heeren, Sophia Sena se produit régulièrement sur scène en France et à l’étranger, en tant que danseuse soliste : tournée en Colombie en 2017 avec El Corral Flamenco, elle participe à la création du spectacle El Picaporte, mêlant le flamenco traditionnel à un flamenco plus contemporain. En 2018, elle intègre le corps de ballet flamenco de l’opéra Carmen joué à l’Opéra Royal de Wallonie de Liège. Dans ce même univers, elle danse actuellement au théâtre de l’Odéon à Marseille dans les célèbres opérettes de Francisco López.

Danseuse de tablao et de Flamenco traditionnel reconnue, elle est aussi sollicitée pour de nombreuses collaborations avec des artistes de divers horizons. En 2024, elle crée Evocaciòn, spectacle en duo avec la pianiste classique Saïda Zulfugarova. Elle est la danseuse du groupe de métal Mezcla, du groupe de musiques transculturelles arabo-andalouses d’Ahmed Larinouna et de la chanteuse algérienne Wafa Oudjit. Elle est aussi danseuse comédienne dans Angelita [de G. de Cagliari, Sara Veyron], au Festival d’Avignon, et apparaît dans la saison 4 de la série Astrid et Raphaëlle sur France 2 !

Elle enseigne cet art si riche et complexe qu’est le Flamenco lors de cours réguliers ou de stages au sein de nombreuses associations dont l’association Flamenco en France à Paris, et dans toute la France.
C’est avec autant de volupté que de caractère que Sophia Sena transmet sur scène son amour pour le Flamenco. Son sens du compàs irréprochable et l’élégance de son braceo forment un équilibre parfait. Sa danse est suave et puissante, un déferlement de grâce et d’émotions, du pur Flamenco !

Photo © René Robert.

Photo © Alain Bregeon

Photo © Maribelmoments

Née à Grenade, Eva Manzano s’est installée à Séville à l’âge de quinze ans, où elle a commencé sa formation professionnelle sous la direction de Matilde Coral à Triana. Pendant plusieurs années, elle a bénéficié d’une bourse de la prestigieuse Fundación Cristina Heeren pour l’art flamenco. Elle a étudié avec des maîtres de l’envergure d’Angelita Vargas, Carmen Ledesma, Milagros Mengíbar et Manolo Soler. Elle a également travaillé dans des tablaos renommés à Séville, Grenade et Madrid. En 2006, la mairie de Baza lui a décerné le prix Joven Arte y Creatividad. Son travail d’enseignante l’a conduite dans le monde entier : Ukraine, France, Italie, Allemagne, Cuba et même au Le Moyne College et à l’université de Syracuse à New York. Elle a collaboré avec l’ambassade d’Espagne et l’Institut Cervantes.

Sa danse traditionnelle s’inscrit dans l’idée d’une musique mixte et sans préjugés. Elle travaille avec des artistes de formation classique ou andalouse, avec des rockers ou des chœurs lyriques. Ses palmas et ses zapateados ont été entendus sur HolaTierra, le dernier album studio solo du leader de Lagartija Nick, Antonio Arias, et au Centro de Creación Contemporánea Matadero à Madrid avec l’auteur-compositeur-interprète folklorique Lorena Álvarez. Parmi ses projets les plus personnels figurent Visiones Íntimas, pour piano et danse, dans lequel il danse des pièces de l’impressionnisme français avec le pianiste Juan Gallego-Coín, et Los Monstruos de Picasso, son opéra prima, une courte pièce pour espaces de danse non conventionnels avec musique séquencée, dans laquelle il rend hommage à l’œuvre du peintre et qui a été créée à La Noche de los Libros à Madrid.

Elle a fait partie de la distribution principale du Centro Cultural Flamenco de Madrid avec les spectacles Lorca, Poeta Flamenco et Viva Madrid Vivo. Avec la publiciste Alba Vence, elle a fondé La Pecaora Flamenco Creative Studio, un projet visant à promouvoir les événements flamenco au niveau national et international, ainsi qu’une activité de conseil pour le cinéma et la publicité, dont elle est la directrice artistique.

Lorena Rodriguez est née en Patagonie Argentine.

Elle incarne la passion, la générosité et la volupté avec force et élégance.  Chaque mouvement qu’elle exécute est une véritable déclaration de ses émotions, une invitation à ressentir la profondeur de son art. Elle parvient à créer un lien authentique avec le public. Son amour et sa passion pour le flamenco lui ont été très clairs dès son plus jeune âge, après de nombreuses années d’études et de travail dans son pays l’Argentine, l’occasion se présentera de déménager en Espagne, où depuis plus d’une décennie elle est partagée entre Madrid, plus précisément à Amor de Dios et Séville, où elle vit actuellement.

Sa danse est pleine de richesse, de pureté et surtout de personnalité, et a captivé des Maestros comme Pilar Montoya Manzano « La Faraona » des Farrucos, qui fut l’une des premières maestra à jeter son dévolu sur elle et à l’encourager à monter sur les tablaos. Mais aussi Carmen Ledesma, Alfonso Losa, María Juncal, La Lupi, Belén Maya, El Güito, Merche Esmeralda, Rubén Olmos, José Maya, La Moneta, Rafael Campallo, El Grilo, Mercedes Ruiz, Rafael Estévez, Pastora Galván, Iniesta Cortés, Manuela Ríos, La Farruca, El Farru, El Barullo, El Carpeta, Soraya Clavijo, Torombo Suárez et Farruquito.


Photo © Alain Bregeon
Photo © Laurent Grumbach

Pianiste de formation, Yohann Benchetrit découvre le flamenco lors d’un voyage en Andalousie. Fasciné par cet art, il décide de s’y consacrer pleinement et se forme auprès de maîtres à Jerez de la Frontera et Séville. Palmero et aficionado, il accompagne régulièrement des artistes de renom au sein de compagnies et collectifs de la scène flamenca française [Collectif Puro Flamenco, Cie ¡Ay Castaña!, Cie Alborea, …].

Laura Herrera Nieto est originaire d’Alcalà de Guadaira [Sevilla], et vit à Paris depuis 2018. Elle intervient comme artiste danseuse en milieu scolaire et éducatif, et donne des cours réguliers de Sevillanas à Paris.

La Sevillana, elle ne l’a pas apprise par la voix académique, mais en famille, avec ses cousines. En observant les gens dans les multiples occasions où on la danse en Andalousie.

C’est véritablement aux férias d’Alcalà, de Sevilla, de Carmona ou de Dos Hermanas qu’elle l’apprendra empiriquement, et se l’appropriera peu à peu pour finir par créer sa propre façon de la danser : dans un style classique de Sevilla avec des détails un peu plus flamencos et théâtraux.

Elle accompagne elle-même ses cours au chant, ainsi qu’au cajón, pour aider ses élèves à identifier le compàs, les temps forts et les arrêts.

Les ateliers de Sevillanas sont un moment où Laura se soucie de ce que chaque personne prenne du plaisir à comprendre et à sentir le rythme de la Sevillana, et entre en communication avec son partenaire à travers les figures à deux qui se construisent dans cette danse joyeuse, mélancolique, de passion et de PARTAGE. A la fin de chaque atelier, son but est que vous ayez l’impression d’avoir fait un petit saut à Sevilla !

Le Club EL CUADRO UNIDO recevra différents guitaristes pour accompagner les cours.

Photo © Olivier Urbanet

Il se forme d’abord à la musique classique au conservatoire, où il obtient le Diplôme d’État en guitare classique.
En 2010, il découvre le flamenco aux côtés des guitaristes parisiens Andrés Serita, Manuel Delgado et El Mati.
Cette révélation marque le début de nombreux allers-retours entre la France et l’Espagne. Il approfondit son apprentissage à Jerez et Séville, bénéficiant des enseignements de maîtres tels que José Ignacio Franco, Eduardo Rebollar ou encore Manuel Valencia.
Installé au cœur de la scène flamenca française, il collabore avec de nombreux artistes et compagnies, et s’est produit en France, en Espagne ainsi qu’au Portugal.


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